Une passion née avec le Club Dorothée

Comme beaucoup d’enfants des années 90, j’ai découvert le manga et l’animation japonaise grâce au Club Dorothée : Dragon Ball, Les Chevaliers du Zodiaque, Nicky Larson, Olive et Tom…

Pour moi (et pour beaucoup de ma génération) c’était aussi l’époque des Dorothée Magazine chaque semaine, les cartes Dragon Ball Visual Adventure achetées sur les marchés, les Carddass Grand Combat ou les figurines Dragon Ball AB Toys à quinze francs dénichées chez le buraliste.

Près de chez moi, il existait même une boutique qui proposait des produits importés du Japon. C’était bien avant Internet. Tout semblait inédit, collector et fascinant.

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Redécouvrir, lire et collectionner

Le temps passe. Le Club Dorothée s’arrête. Dragon Ball aussi.

Les études, le travail, la vie d’adulte prennent le dessus sur la passion.

Et puis, il y a un peu plus d’une dizaine d’années, une passion que je croyais endormie refait surface.

Les librairies spécialisées et les boutiques de figurines recommencent à fleurir un peu partout en ville. En entrant dans l’une d’elles, je retrouve cette sensation d’enfant.

Je ressors avec une figurine de Vegeta… et les trois premiers tomes de One Piece.

Et là, impossible de m’arrêter.

Je dévore One Piece, puis viennent Naruto, Gunmm, Parasite, Slam Dunk, L’Attaque des Titans, Fullmetal Alchemist, Berserk, Akira…

La lecture redevient centrale. La collection aussi.

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Le Japon, évidence et révélation

En 2019 puis en 2025, je réalise un rêve : partir au Japon.

Je m'immerge dans l'histoire, la culture, et la gastronomie japonaise.

Mais aussi je découvre les lieux mythiques pour tous les passionnés de mangas et les collectionneurs : Akihabara, Nakano Broadway, Nipponbashi, etc...

Je passe des heures dans les magasins, notamment les Book-Off et les Mandarake.

Des trésors à perte de vue : des produits d’occasion à des prix bien plus bas qu'en France dans un état neuf, des vitrines de figurines collector, des rayons entiers de Weekly Shonen Jump, des mangas, des cartes, etc...

C’est au Japon que l’idée de Mangakoro commence réellement à prendre forme.

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Mangakoro, le site que j’aurais aimé découvrir

À 40 ans, en parallèle de mon autre activité professionnelle, je décide donc de créer Mangakoro avec pour principal objectif de proposer un site qui me ressemble, fait par un passionné pour d'autres passionnés.

À travers le blog et les réseaux sociaux, je partagerai les mangas qui m’ont marqué, des thématiques mangas qui m'intéressent, les événements auxquels je participe, etc...

À travers la boutique, je souhaite offrir un univers multilicence, proposer des cartes anciennes ou récentes, des figurines, des goodies, des mangas et artbooks, des produits officiels, souvent comme neufs, à des prix compétitifs, expédiés depuis la France, sans frais cachés.

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